“C’est normal d’avoir mal pendant les règles.”

Je m’appelle Amélie, et comme beaucoup de femmes, j’ai grandi avec cette phrase qu’on nous répète trop souvent.

C’était violent, épuisant, handicapant.

Pour moi, ce n’était pas “un peu mal”.
Des crampes qui me coupaient le souffle, des règles abondantes, des journées passées pliée en deux au fond de mon lit en train de pleurer.

J’ai tout essayé : la cup, les tampons, les culottes menstruelles, les bouillottes, le Doliprane, les patchs, les tisanes, les positions de yoga…

Rien ne suffisait.

Et souvent, quand la douleur devenait insupportable, je prenais du Tramadol.

Oui, ce médicament puissant qu’on ne devrait pas prendre “juste” pour des règles.

Il me soulageait… mais à quel prix ?

Vertiges, nausées, tremblements, palpitations.

Mon corps me disait clairement STOP.

“Tout est normal.”

C'est la phrase qu'on m'a sans cesse répété lors de mes examens, alors que rien dans ce que je vivais, n’avait jamais ressemblé à quelque chose de normal.

C’est à ce moment-là que j’ai compris quelque chose :

Si personne ne trouvait de solution pour moi, j’allais devoir la créer moi-même.

Je voulais une solution naturelle, douce, sans danger et surtout efficace.

Une solution qui n’oblige pas à rester couchée, qui ne donne pas d’effets secondaires, qui permet de vivre sa journée normalement…

Une solution qui respecte vraiment notre corps.

Après des mois de recherches, de prototypes, de tests et de discussions avec des femmes qui vivaient la même chose que moi, j’ai imaginé ce qui allait devenir la NAYO Heat Belt.

Une ceinture légère, discrète, sans fil, qui combine :

🌡️ une chaleur douce et contrôlée

💆‍♀️ un massage apaisant

🩷 un confort que l’on peut porter en mouvement, sans contrainte

Aujourd’hui, NAYO n’est plus seulement mon histoire.

C’est celle de toutes les femmes qui veulent arrêter de subir.

Celles qui veulent se réapproprier leurs journées, leur énergie, leur corps.

Celles qui savent qu’on mérite mieux que “c’est normal d’avoir mal”.

NAYO est née d’une douleur.

Mais surtout d’un besoin :
celui d’apaiser les femmes qui souffrent chaque mois.